Back to top

La gouvernance

Le schéma de gouvernance du Smcgs repose sur deux types d’instances représentatives de la diversité des acteurs et des territoires qui le compose : 


  1. Les instances décisionnelles - comité syndical, bureau syndical et commission d’appel d’offres (CAO) : leur composition est définie dans les statuts du Syndicat. Elles sont habilitées à délibérer et décider des actions du Syndicat. 

  2. Les instances consultatives – commissions thématiques, comités de suivi, comités de pilotage, groupes de travail... : largement ouvertes aux acteurs du territoire (associations, socio-professionnels, élus, techniciens,...), elles sont force de proposition et de co-élaboration des actions du Syndicat, sur la base desquelles les instances décisionnelles fondent leurs décisions.

1. Les instances décisionnelles

Le comité syndical réunit l’ensemble des délégués des communes (un délégué par commune), du Département (huit délégués) et de l’Onf (quatre délégués) en tant que structures adhérentes au Syndicat. Il donne les orientations, prend des positionnements stratégiques, valide et suit les projets et les partenariats. Il se réunit quatre à cinq fois par an.

Le comité syndical à Arboussols / SMCGS

Le bureau syndical réunit douze membres issus des délégués, au minimum tous les deux mois pour traiter des points de gestion courante et préparer les comités syndicaux. Le bureau permet un fonctionnement réactif, autour d'un noyau dur d'élus émanant du Comité syndical, auquel peut être invitée toute personne qualifiée, à titre consultatif et sans voix délibérative.

La commission d’appel d’offres : elle s'articule avec les bureaux et les comités syndicaux. Son rôle est d'étudier et de sélectionner les prestataires dans le cadre des consultations ou appels publics à la concurrence. Sa composition est analogue à celle du bureau syndical, hors Onf (n'y siégeant pas en tant que prestataire potentiel). 


Organigramme politique 2018-2020 / SMCGS

2 - Les instances consultatives

Les commissions thématiques : elles sont ouvertes et permettent de suivre l'activité du Syndicat, de discuter de l'opportunité des actions, de définir les sujets d'enjeux pour le territoire et d'être un lieu d'échange, de ressource et de partage de l'information. La gouvernance du Smcgs s’appuie sur cinq commissions thématiques : Environnement et site classé, Activités de pleine nature, Valorisation des patrimoines, Economie de proximité, Destination touristique et promotion.

Regroupant les forces vives du territoire (élus, socio-professionnels, institutionnels...), elles se réunissent 2 à 3 fois par an et permettent la co-construction des projets du Smcgs et l’inter-connaissance des acteurs.

Les groupes de travail : l’essentiel des actions et projets, mené ou accompagné par le Syndicat, repose sur des groupes de travail, mis en place pour traiter plus particulièrement d’une thématique ou de projets précis. Le Smcgs en compte plus d’une vingtaine (gardiens de refuge, professionnels des activités de pleine nature, offices de tourisme, structures d’accompagnements de projets, …) qui se réunissent autant que de besoin pour la conception, le pilotage ou le suivi des projets opérationnels.

Le comité de suivi et de pilotage du label Grand Site de France : ce comité de suivi est composé de 3 collèges (élus, partenaires institutionnels et/ou techniques et représentants scientifiques et/ou universitaires) dont le rôle est de suivre l’avancée des travaux et contribuer à l’élaboration du projet. Il s’est réuni environ trois fois par an depuis son installation en 2016. A l’issue du dépôt du dossier de candidature au renouvellement du label Grand Site de France, il se réunira a minima une fois par an pour suivre la mise en œuvre du projet 2018 – 2024.

Le comité de pilotage :  co-présidé par le Préfet et la Présidente du Syndicat (ou leurs représentants), il a pour rôle de valider la procédure et les étapes clés du renouvellement du label et de suivre la mise en œuvre du programme d’actions. A l’issue du dépôt du dossier de renouvellement, il se réunira a minima deux fois, pour l’évaluation à mi-parcours et pour l'évaluation finale du projet 2018 – 2024.